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Le statut d’autoentrepreneur séduit de moins en moins

20.06.2019

La tendance du statut d’autoentrepreneur aurait du plomb dans l’aile. D’après une nouvelle étude menée par ADP (Automatic Data Processing), pionnier et leader mondial des solutions de gestion du capital humain, le travail en freelance séduirait de moins en moins les Français.

Le désir de sécurité plus fort que celui de liberté

Si le statut d’autoentrepreneur a largement séduit les français ces dernières années, il semblerait que depuis peu la tendance perde en vitesse avec seulement 15% des salariés envisageant d’adopter ce mode de travail en 2019 contre 26% en 2017. Alors que dans les éditions précédentes de l’étude ADP The Workforce View in Europe, le travail freelance était très populaire pour la notion de liberté et de flexibilité qu’il inspire, les Français seraient aujourd’hui plutôt en quête de stabilité et de sécurité. Preuve en est, un peu plus d’un quart (27%) des Français prévoient de rester dans leur entreprise actuelle jusqu’à la fin de leur carrière. Pour Carlos Fontelas de Carvalho, Président d’ADP France et Suisse, « Il semble que nous ayons atteint le “pic de l’indépendance”, du moins pour le moment, et les salariés semblent privilégier les avantages inhérents à un poste sûr et permanent. En même temps, beaucoup d’entre eux s’interrogent sur ce pour quoi ils travaillent réellement et cherchent à atteindre un meilleur équilibre entre travail et vie personnelle, ce à quoi les entreprises réagissent de plus en plus par la mise en place de nouvelles mesures ».

Les jeunes toujours tentés par l’expérience

Mais le travail d’indépendant pourrait bien revoir sa côte monter avec la nouvelle génération qui semble toujours tentée par la liberté que permet le statut d’autoentrepreneur puisque 61% des 16-24 ans se disent intéressés par le travail en freelance pour l’avenir. Les plus de 45 ans eux en revanche sont bien plus frileux puisqu’ils sont deux fois moins nombreux à envisager de franchir le pas. Côté talent, ce sont surtout les professionnels des arts, de la culture et de l’informatique qui apprécient le plus ce statut.

Et si les Français restent frileux, les italiens (68%) et les polonais (62%) affichent toujours un bel intérêt pour le statut d’autoentrepreneur.

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