Boostez votre vie avec nos tips Carrière, Business, Lifestyle !

illustration

Newsletter
Boostez votre vie avec nos tips Carrière, Business, Lifestyle !

Quand le milieu de la cryptomonnaie oublie les femmes

24.06.2019

D’après une étude menée par le journaliste Corin Faife, sur les 100 top projets blockchain de l’écosystème de la cryptomonnaie, seulement 4,64% des contributeurs étaient des femmes. Un chiffre décevant mais pourtant très représentatif du monde de la cryptomonnaie…

C’est à l’aide de l’API (interface de programmation) GitHub, d’un script Python et de Genderize.io que Corin Faife a pu mettre le nez dans des millions de projets blockchain afin d’y rechercher le nom des contributeurs. Le journaliste s’est tout particulièrement focalisé sur les projets majeurs comme TRON et Binance et a découvert grâce à sa base de données que sur 54 projets, seulement 100 commits (commande par laquelle on entre pour les données finales dans la base) avaient été faits par des femmes et que 31 autres projets comptaient moins de 10 commits faits par des femmes.

Si au cours de son étude Corin Faife n’a pas pu très exactement identifier le genre de tous les codeurs – certains utilisant de faux noms – les noms masculins étaient sans conteste les plus récurrents (au moins 67,3%).

Un univers globalement très masculin

Si Corin Faife a remarqué que certains projets comme Bytom ou encore NEO et Theta Token affichaient plus de commits signés par des femmes, le chemin de la parité reste encore bien loin.

De nombreuses études précédemment menées ne font que corroborer les résultats de Faife comme par exemple celle menée en 2017 par GitHub qui nous apprenait que 95% des collaborateurs open source étaient des hommes. Le milieu de la blockchain souffre clairement d’un manque de représentation féminine comme l’a démontré une étude publiée cette année rapportant que les startups blockchain ne comptaient que 14,5% de femmes dans leurs équipes et seulement 7% à des postes clés

> 3 formations au numérique pour briser le “clic de verre”

> Les adolescentes, prêtes à faire exploser le “clic de verre” ?

Ils nous font confiance