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Nos 5 coups de coeur culturels de Noël

C’est le moment de faire le plein de culture avec nos coups de coeur du moment.

 UNE ŒUVRE D’ART : KIKU, mot désignant le chrysanthème, symbole impérial et fleur sacrée au Japon.

Amélie Viaene façonne des bijoux d’exception dans son atelier parisien depuis 2005. Belle et délicate comme ses œuvres, cette lauréate 2016 du Grand Prix de la Création de la Ville de Paris, catégorie métier d’art confirmé, a été aussi désignée la même année pour représenter la France au G7 Craftswomen Summit de Tokyo, premier sommet mondial consacré à la place des femmes dans l’Artisanat d’Art. De son amitié avec la japonaise Michi Suzuki, artiste verrière installée, dès 2001, dans la capitale française, est née sa nouvelle création joaillière : Kiku. Ce pendentif illustre la rencontre entre deux matières, deux savoir-faire ancestraux, deux créatrices engagées pour la reconnaissance de leur art. Il se décline en différentes combinaisons d’or, de perles d’art et de pierres précieuses.

A partir de 4200 euros, chaîne incluse. Pour une pièce issue des collections d’Amélie, il faut compter un délai d’attente de deux à trois semaines, pour une pièce unique de quatre à huit semaines.

Paris sur rendez-vous : 33(0)6 20 04 12 10 contact@amelieviaenecom

www.amelieviaene.com 

UN LIVRE : LA SERPE

Bravo aux dames du Jury du Prix Femina 2017 de l’avoir accordé à Philippe Jaenada pour la Serpe ! Dans ce roman sous forme d’enquête, l’écrivain se transforme en détective afin de déterminer si Henri Girard, dit Georges Arnaud, auteur méconnu du Salaire de la Peur, suspecté d’un triple meurtre en 1941 est coupable ou non. Les personnages sulfureux, mais séduisants, passionnent ce conteur méticuleux qui revisite textes judiciaires, articles de journaux, témoignages de l’époque à travers le prisme de sa subjectivité. Son humour sous forme d’autodérision tempère cette sombre histoire de parricide. Impossible de sortir indemne de ce livre magistral, incitant à s’interroger sur la Justice, d’où jaillissent des personnages féminins solaires, attendrissants, dérisoires… Cela donne envie de lire ou relire « La petite Femelle » que Jaenada – un homme qui aime véritablement les femmes – a consacré, en 2015, à Pauline Dubuisson, interprétée magnifiquement à l’écran par Brigitte Bardot dans La Vérité de Clouzot.

La Serpe, Julliard, pages, 23 euros

UNE EXPOSITION : ANDRE DERAIN, 1904-1914. LA DECENNIE RADICALE

Deux plaisirs se succèdent : gravir les marches de l’escalier mécanique montant au sommet du Centre Pompidou en admirant la vue sur Paris. Puis se promener dans les larges allées peu encombrées de cette exposition consacrée à la première et fondamentale décennie de la carrière d’un peintre né à Chatou en 1880, ami de Matisse et d’Apollinaire. Soixante-dix peintures, sculptures, gravures, dessins, carnets et céramiques permettent de comprendre comment André Derain a joué un rôle important dans l’éclosion des deux grands mouvements avant-gardistes du 20 ème siècle : le fauvisme et le cubisme. Il faut s’arrêter devant Trois personnages assis dans l’herbe (1906), Baigneuses (1907), La Danse (1906) mais aussi admirer sa magnifique série des paysages de Collioure inspirée par la lumière méditerranéenne. A la lisière de trois éléments constitutifs de son oeuvre : le réalisme, les arts dits « primitifs » et l’art classique de son temps, André Derain s’avère paradoxal, à la fois expérimentateur et marqué par l’exemple des maîtres anciens.

Jusqu’au 29 janvier 2018, galerie 2, niveau 6, tous les jours sauf le mardi, de 11h à 21h. 14 euros, tarif réduit 11.

Billetterie en ligne : www.centrepompidou.fr/billeterrie

UN BALLET : LA BELLE ET LA BÊTE DE THIERRY MALANDAIN

Quand il se penche sur ce conte pour l’interpréter, le chorégraphe y décèle selon ses propres aveux : « Un récit initiatique visant à résoudre la dualité humaine : la Belle incarnant l’âme de l’être humain et la Bête sa force vitale et ses instincts. » Le spectacle s’ouvre sur un bal aux allures classiques avec la valse d’Eugène Onéguine de Tchaïkovski effectuée par vingt-deux danseurs aux costumes chatoyants. S’ensuit une danse d’un trio : l’Artiste, l’âme et son corps, résolument moderne grâce à des costumes sobres et des mouvements épurés. Une alternance ombre et lumière qui renvoie au bien et au mal, mise en avant par un décor minimaliste mais inspiré. A la fin de ce long moment d’enchantement, délivrée de ses démons intérieurs, la Bête épouse la Belle. Le spectateur peut alors se réjouir, même si le drap d’or recouvrant les personnages, laisse l’Artiste – transposition de Thierry Malandain ? – face à sa solitude.

 

Les 21, 22 et 23 décembre au théâtre Royal de Versailles. A partir de 42,50 euros, prix selon les sites de réservation.

UN FESTIVAL : 12X12

L’inauguration de la 8ème édition de ce festival recouvrant 12 jours de découvertes artistiques dans le 12 ème arrondissement de Paris s’est effectué, le 9 décembre, au 100 « Établissement Culturel Solidaire » au parfait intitulé, en présence de Jean-Luc Romero-Michel, conseiller régional d’Ile de France, maire-adjoint en charge de la culture. Première Fabrique de Culture de Paris, véritable site de créations, le 100 apporte une réponse originale et pertinente au manque d’ateliers, d’espaces de travail et d’outils modernes, pour les artistes et créateurs de la capitale. Il effectue même des échanges d’artistes avec la ville de Chengdu en Chine ! Frédéric de Beauvoir, directeur de ce lieu foisonnant d’idées est aussi l’initiateur de ce festival qui permet, à travers sept expositions, 12 soirées et performances, de découvrir des talents aux habitants de cet arrondissement, mais aussi à tous les heureux passants d’où qu’ils viennent ! JCDecaux l’accompagne comme mécène : un label de qualité en quelque sorte…

Jusqu’au 21 décembre. Entrée libre et gratuite.

Programme à découvrir ICI 

Stéphanie Leclair De Marco

 

 

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