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Les jeunes Françaises enfin prêtes à changer le visage de l’ingénierie

15.02.2019

Très souvent considéré comme typiquement masculin, le secteur de l’ingénierie pourrait bien finir par s’homogénéiser ! D’après un sondage national mené par RS Components, fournisseur mondial du secteur de l’ingénierie, de plus en plus de jeunes femmes âgées entre 14 et 24 ans s’imagineraient parfaitement embrasser une carrière d’ingénieure.

Un intérêt grandissant pour les professions à prédominance masculine

Chez les jeunes femmes interrogées, l’intérêt pour les métiers considérés comme typiquement masculins ne cesse de s’affirmer. Près d’un tiers d’entre elles ont déclaré être déjà engagées ou s’apprêter à l’être dans des études où les femmes étaient jusqu’ici peu représentées comme l’ingénierie, l’informatique et les sciences. Une tendance qui s’aligne parfaitement avec le top 10 des professions qui attirent le plus les femmes âgées de 14 à 24 ans qui voit apparaître des métiers de l’informatique, de l’armée ou encore de la construction.

L’ingénierie séduit de plus en plus les jeunes femmes

En France on compte aujourd’hui 780 000 ingénieurs, parmi eux, seulement 20% sont des femmes. Un chiffre tristement bas qui pourrait rapidement évoluer si l’on compte sur les 45% de femmes ayant obtenu un diplôme d’ingénieure dans les dix dernières années ! L’étude montre également qu’à Lyon les secteurs de l’ingénierie, de la construction et de l’informatique sont des objectifs de carrière pour 39% de femmes. Même tendance à Paris pour 25% des interrogées.

Une égalité homme-femme encore utopique

Alors que l’intérêt que portent les jeunes femmes à une éventuelle carrière en ingénierie est en croissance,  l’inégalité homme-femme perdure au sein du secteur. Côté salaires, les femmes sont en moyenne payées 9400€ de moins que leurs homologues masculins (54,000€ contre 47,000€). Un constat amer accompagné pour les interrogées d’un sentiment de devoir prouver plus qu’un homme pour obtenir un poste à haute responsabilité. Quant au problème de la sous-représentation féminine dans le secteur, pour Danielle Attias, professeure à Centrale Supélec Paris, tout se joue dès l’école : « Les jeunes femmes sont parfois dissuadées par les carrières en ingénierie car ce genre de métier est peu mis en avant à l’école. De plus, elles envisagent les difficultés potentielles de concilier travail et famille, ou alors sont découragées par l’effet « plafond de verre ». Pour changer cela, le travail doit se faire en amont, au lycée par exemple, en leur donnant confiance en elles et en valorisant leur travail.»

Découvrez ici l’infographie par RS Components.

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