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Les adolescentes manquent de confiance en elles

08.11.2017

La peur de l’échec empêche 50% des jeunes filles de prendre de nouvelles initiatives. C’est le résultat d’une étude menée par la marque Always à l’occasion du récent Women’s Forum.

« Le seul véritable échec serait de ne pas essayer. » Une adolescente qui prend la parole en cours, une autre qui fait de l’escrime, de la batterie, une troisième qui court… Pour la quatrième année consécutive, Always se penche sur la thématique de la confiance en soi de ses plus jeunes clientes, avec un accent particulier mis sur l’échec.

Peur d’échouer et pression sociale

Selon un sondage réalisé auprès de 1.000 Françaises, âgées de 16 à 24 ans, par l’agence MSL Group pour le compte de la marque de protections féminines, 95% des filles redoutent, au moment de la puberté, de ne pas atteindre leurs buts. « Nous avons souhaité tourner la situation positivement, afin de dédramatiser l’échec », commente Anne-Sophie Daudies, responsable communication chez Always. « Notre rôle n’est plus seulement de vendre des produits, mais également de s’engager auprès de notre jeune public. »

 

Si la dimension marketing de ce positionnement est indéniable, l’initiative n’en reste pas moins salutaire. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 69% des sondées affirment en effet que la pression sociale pour être parfaite constitue un élément clé expliquant leur crainte d’échouer. Un sentiment qui ne tend pas à s’améliorer avec le temps, à en croire une autre étude, signée IPSOS : face à une promotion, près d’une femme sur deux se demande dans quelle mesure elle sera capable d’assumer ses nouvelles responsabilités. 32% se posent même la question de leur légitimité, contre à peine 20% de leurs homologues masculins.

Comment normaliser l’échec ?

Et l’époque n’arrange rien à l’affaire : 50% des adolescentes affirment ainsi que les médias sociaux accentuent leur appréhension. « Cela est d’autant plus regrettable que 90% des jeunes filles interrogées reconnaissent que si l’échec était mieux accepté, cela les encouragerait logiquement à relever d’avantage de défis », souligne Anne-Sophie Daudies.

Des données qui interpellent d’autant plus que de nombreux travaux de recherche ont souligné les vertus des déconvenues, au premier rang desquelles l’apprentissage de nouvelles compétences, une confiance en soi renforcée et une meilleure prise de recul. « Il faut communiquer pour normaliser l’échec, » insiste Anne-Sophie Daudies, renvoyant à la récente campagne de sa marque.

Des types d’images impactantes, valorisantes qui, s’ils irriguaient plus souvent nos écrans, contribueraient peut-être à modifier la vision de la société sur les femmes… et celle que ces-dernières ont d’elles-mêmes : selon IPSOS, moins d’une femme sur deux déclare avoir intégré les valeurs pourtant cruciales que sont l’ambition et l’envie de se surpasser.

@clairebauchart

 

 

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