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Bien-être au travail : l’argent ne fait pas le bonheur

16.08.2018

« Plaie d’argent n’est pas mortelle » semblerait bien être le nouveau crédo des salariés européens. C’est en tous cas ce que dévoile la récente enquête Workforce View in Europe menée par l’entreprise spécialisée en paie et RH ADP. Aujourd’hui, le salaire ne serait plus le moteur principal à la motivation au travail, laissant place à un désir plus fort de bien-être et d’équilibre boulot-vie privée.

Les femmes françaises plus sensibles au bien-être qu’au salaire

Si pour 47% des interrogés l’argent reste le facteur numéro un de la motivation au travail comme c’était déjà le cas l’année dernière, une nouvelle tendance s’affirme, celle du bien-être avant la fiche de paie. Plus de la moitié des participants à l’enquête ont déclaré ne pas considérer le salaire comme moteur principal, privilégiant à 22% l’équilibre entre travail et vie personnelle et à 21% les bonnes relations avec leurs collègues. Les femmes sont d’ailleurs leader dans la tendance avouant n’être motivées par l’argent qu’à 45% contre 50% pour leurs comparses masculins. D’un point de vue Européen, les Français sont les premiers à 26% à mettre au cœur de leurs priorités l’équilibre entre vie pro et vie perso.

Un quotidien trop stressant

Ce désir de se préserver avant tout résulte d’une montée conséquente du stress en entreprise. Un salarié européen sur cinq affirme souffrir de stress quand trois salariés sur dix envisageraient d’aller jusqu’à changer d’emploi, avec un chiffre atteignant les 37% chez les jeunes salariés de moins de 35 ans.

Une précédente étude menée par Seton dévoilait notamment qu’une femme sur quatre avait déjà quitté son emploi à cause de son manager. En cause, le manque de communication, le stress, et pire encore, les violences verbales.

Pas indépendant pour autant !

Quitter son job oui,  mais pour une vie d’indépendant peut-être pas ! Alors que le nombre d’indépendants montait en flèche depuis quelques années, cette aventure tenterait de moins en moins les salariés, ces derniers n’étant plus que 60% contre 68% en 2017 à envisager de franchir le pas… Une baisse d’intérêt qui pourrait être liée aux embûches rencontrées par celles et ceux qui se sont déjà lancés en tant que freelance ou entrepreneurs, eux-mêmes moins optimistes sur leur situation qu’en 2017 (77% contre 79%).

 

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