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Comment s’organiser pour être moins stressée

13.07.2016

La vie d’une femme est faite de stress car elle a souvent trois vies en une: sa vie professionnelle, sa vie de famille et la sienne évidemment. Muriel de Saint Sauveur nous donne ses conseils pour mieux gérer son stress et en faire un atout ! (parfois)

Savoir déceler le bon stress du mauvais, une question d’organisation

Votre rythme cardiaque s’accélère, vous vous irritez tout simplement devant la journée qui s’annonce seulement en y pensant, vous envoyez promener la première personne qui vous parle, vous avez une peur qui se glisse sournoisement dans votre tête, vous parlez plus vite que vous ne le faites normalement, vous y êtes. Vous vous stressez toute seule devant ce que vous imaginez l’énormité des taches à faire. Des tâches à faire seule ou avec d’autres.

Vous vous dites alors, car vous êtes intelligente et vous avez lu de multiples magazines, vous vous dites qu’il faut absolument s’arrêter et respirer. Je suis stressée, pensez vous, je n’y arriverai jamais. Tentons de respirez. Vous essayer deux ou trois respirations comme on vous a expliqué de le faire. Et sitôt la troisième respiration passée, vous retombez dans l’angoisse.

Mais le stress c’est quoi ? C’est à l’origine un mot issu de l’ancien français « Estrece », l’oppression. Celui-ci vient du mot latin « stringere » ou serrer. Votre estomac est serré, votre plexus est oppressé. C’est cela. Mais sachez que tout n’est pas négatif dans le stress, il y a l’ami et l’ennemi. Alors qui est l’ennemi et quel est l’ami ?

Sachez déceler le bon stress, il vous pousse à avancer.

Le bon stress c’est celui qui vous permet de vous impliquer dans une situation et de sortir le meilleur de vous-même. Avant un examen, un match de tennis ou la présentation de votre budget à votre boss. Si vous y allez les mains dans les poches en sifflotant, vous ne serez pas meilleure. Voire même vous serez peut-être moins concernée, et moins concentrée. Vous pouvez éventuellement, devant l’angoisse de l’examen, vous aidez en prenant un décontractant ou un verre de champagne. Et oui cela aide, je l’ai testé. Mais pour pouvoir tirer quelque chose de ce bon stress, il faut le comprendre, le regarder un peu de haut et décider de l’accepter. C’est à cette condition qu’il deviendra positif.

Lister vos actions avec des stylos de couleurs, c’est beau à voir.

Les idées s’entrechoquent dans votre tête et vous commencez plusieurs choses en même temps. Prenez votre cahier, faites une liste de toutes les actions à entreprendre sur la semaine, et classez-les par ordre de priorité. A chaque action terminée, cochez la avec un stylo de couleur. Dans la journée, vous regarderez les couleurs, cela vous fera plaisir d’en voir de plus en plus. Ne souriez-pas, c’est loin d’être idiot et c’est excellent pour le moral.

Planifier des horaires sans mails, et sans téléphone si possible. Si vous ne pouvez éviter le téléphone, ne prenez que les messages urgents et rappelez les autres.

On vous dira de ne faire qu’une chose à la fois, mais là je ne suis pas d’accord. Vous pouvez très bien multipliez les actions sans crainte.

Faites vous plaisir, vous ferez plaisir aux autres.

A ce stade de votre progression dans l’organisation, il y a une question à se poser : qu’est-ce qui est véritablement important dans la liste ? Et c’est à ce moment que vous devez commencer à lâcher prise sur certaines choses. Et surtout sur la première, vouloir faire plaisir à toute votre famille. Ce n’est pas indispensable au quotidien. Cela stress la plupart des femmes qui se mettent une barre très haute et souvent inatteignable. Et qui oublie de se faire plaisir à elle. Selon une étude récente de ‘L’INSEE*, les femmes sont toujours plus soucieuses d’être de « bonnes mères » et pensent toujours qu’il FAUT FAIRE. Elles ont aussi « intériorisé » ce rôle depuis des millénaires, que ce soit vis à vis des enfants, du conjoint ou des autres tout simplement. Un peu d’égoïsme est bon pour la santé.

Le mauvais stress c’est celui que vous ressentez lorsque vous doutez de vous.

Je vous ai parlé du bon stress, mais je n’ai pas tout à fait décrit le mauvais, le véritable ennemi, celui qui vous susurre à l’oreille « tu n’y arriveras jamais ». Celui-là est l’ennemi, à bannir à tout jamais, mais comment ? Commencez par réfléchir à l’action qui vous angoisse. Ensuite coupez la en morceaux. Comptez les morceaux et avancez dans votre mission en comptant vos progrès. C’est comme avec les stylos de couleurs, cela redonne du moral et vous progresserez finalement plus vite que vous ne l’imaginez. Cela marche ? tant mieux. Cela ne marche pas ? Alors il faut analysez comme le font les psychologues les raisons de votre stress. Sans aller faire une analyse d’une dizaine d’années, réfléchissez à la peur qui monte en vous, regardez là et analysez là avec recul, et demandez vous ce qui arriverez si vous ratiez votre mission. Vous allez très vite vous apercevoir que finalement vous ne pouvez pas la rater, ou que ce ne sera pas si grave, ou que vous recommencerez une seconde fois.

Et gardez en tête la leçon de Marie Curie : « Dans la vie rien n’est à craindre, tout est à comprendre ».

 

 

 

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