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Ces 5 “Rising Talents” vont vous donner des ailes

« Rêvez grand parce que les rêveurs d’aujourd’hui créent la réalité de demain ». A l’occasion du Women’s Forum qui se tiendra du 30 novembre au 2 décembre à Deauville, nous vous proposons de découvrir 5 jeunes femmes du monde entier sélectionnées dans la catégorie “Rising Talents”. Elles sont entrepreneure, astronaute ou business leader et vous livrent leurs meilleurs conseils pour réaliser vos plus grands projets.

anisha singh

 39 ans, Inde, Fondatrice & CEO de mydala.com

Pouvez-vous vous décrire en quelques mots ? J’ai grandi comme une personne insouciante à Delhi, sans ambitions sérieuses. Je m’étais jurée de ne jamais devenir entrepreneur après avoir vu mon père lutter pour monter sa propre affaire, même si maintenant il réussit très bien. Le déclic est venu lorsque j’ai fini mes études aux US. J’ai travaillé pour l’administration Clinton en aidant les femmes entrepreneures à lever des fonds. J’ai été inspirée par des profils incroyables de femmes s’occupant de leurs enfants tout en montant leur business. De retour en Inde en 2005, j’ai lancé ma première compagnie qui est devenue une joint venture avec l’une des plus grosses entreprises dans le marketing immobilier aux US. En 2009, quand il est devenu clair que je n’apportais plus rien à l’entreprise puisqu’elle s’auto-gérait, je suis retournée encore en Inde pour monter mydala, une plateforme locale de services marketing. Cela fait 7 ans et c’est comme si c’était hier. Aujourd’hui, nous sommes leaders et présents dans 209 villes et plus de 160 000 business locaux et marques parmi lesquels les meilleurs spas, salons, restaurants etc… Depuis 3 ans, l’entreprise est rentable avec un financement très limité. Depuis peu, nous nous sommes étendus à Dubai, ce qui est rare pour un e-business, surtout avec une femme CEO à sa tête. Cela défie bien les lois supposant qu’il faudrait beaucoup de fonds pour se développer.

Quel est votre business mantra ? Rester concentré et ne jamais abandonner, car c’est déjà la moitié de la bataille gagnée. En 2011, tous les médias écrivaient que mydala allait mettre la clef sous la porte, mais j’ai refusé de baisser les bras. Je pense aussi qu’il ne faut pas trop suranalyser. Si vous avez une idée, foncez. Les gens ne vont vous croire que si vous croyez en vous-même. Que peut-il vous arriver au pire ? Echouer, mais ce n’est pas si grave, vous recommencerez encore. 

Quel conseil donneriez-vous à nos lectrices qui rêvent de monter leur boîte ? Je vais citer Gandhi : « Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde ». Si nous ne nous lançons pas, et bien jamais les femmes dans le business ne deviendront la norme et non l’exception. Nous les femmes sommes nées avec la merveilleuse qualité de l’empathie, mais cela nous bride aussi car nous ne voulons offenser personne. Il ne faut pas attendre que toutes les étoiles soient alignées pour se lancer. Le bon moment, c’est maintenant. Aussi, si votre objectif est juste de lever des fonds, ça ne marchera pas. Faites quelque chose qui vous passionne, qui répond à un besoin ou qui disrupte le marché. Laissez votre marque dans l’univers, qu’elle soit petite ou grande.

Adriana Marais

Adriana Marais, 33 ans, Afrique du Sud, candidate astronaute à l’exploration de Mars

Pouvez-vous vous décrire en quelques mots ? Je suis physicienne théoricienne et aspirante extraterrestre. Je pense que nous arrivons à un moment unique dans l’histoire de la vie sur Terre. Les développements de la science et de la technologie prennent une place sans précédent, et l’expansion de notre société au delà de cette planète est toute proche. Mes recherches se portent sur la biologie quantique et les origines de la vie, mais aussi sur les technologies nécessaires pour soutenir la vie sur Mars et les différents projets visant à y envoyer des équipages. Je crois que l’établissement, et la potentielle découverte de preuves de la vie sur Mars,  peuvent être possiblement la plus grande contribution de la science à l’humanité. Je fais donc partie des 100 astronautes candidats au projet Mars One qui envisage d’explorer la planète rouge en 2026. A travers ma plateforme numérique en tant que candidate, je souhaite pousser les enfants, adolescents et adultes en Afrique du Sud et à l’étranger, à s’intéresser à la science, à croire en leurs rêves, et à se rappeler des mots de Nelson Mandela : « Cela semble toujours impossible jusqu’à ce que ce soit réalisé ».

 Quel est votre business mantra ? J’ai trois citations dont je suis l’auteure et qui résument bien ma pensée. « Rêvez grand parce que les rêveurs d’aujourd’hui créent la réalité de demain ». « L’attrait pour l’inconnu est bien plus puissant que le confort du connu ». « La persistance, la confiance en soi et en ses visions du futur sont les outils grâce auxquels on peut réussir ».

Quel conseil donneriez-vous à nos lectrices qui rêvent de monter leur boîte ? Tous les jours, je connais le doute : suis-je assez bonne pour atteindre mes objectifs ? Aurais-je la présence d’esprit de voir toutes les opportunités ? Serais-je capable d’organiser mon agenda ? Mes rêves sont-ils irréalistes ? Mais je ne me permets pas de m’attarder sur ces pensées. Comme l’a dit Eleanor Roosevelt, « Le futur appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves ».

janneke nielsen

Janneke Niessen, 39 ans, Allemagne, Co-fondatrice d’Improve Digital

Pouvez-vous vous décrire en quelques mots ? Je suis une serial entrepreneure, et plus récemment co-fondatrice d’Improve Digital, une plateforme de monétisation pour les détenteurs de médias. Je suis aussi une business angel, et joue le rôle de mentor pour de nombreuses start-ups. Je souhaite également attirer plus de filles et de femmes dans la technologie, notamment à travers InspiringFifty, une initiative pan-européenne visant à augmenter la diversité dans la tech en rendant davantage visibles des rôle-modèles. Je suis aussi membre du comité de surveillance de l’UNICEF, et ai été nommée parmi les EY Entrepreneur de l’Année en 2014 et les Leader les plus innovants en 2016.

Quel est votre business mantra ? Tout est possible ! Je suis une optimiste et je pense toujours que tout peut être réalisé sauf preuve du contraire. J’utilise souvent cette phrase dans les présentations : « Je ne suis pas délirant, je suis entrepreneur ». Je pense que cela décrit très bien ce que vous ressentez en tant qu’entrepreneur quand vous continuez alors que les autres personnes ont déjà arrêté et pensent que vous êtes fou. 

Quel conseil donneriez-vous à nos lectrices qui rêvent de monter leur boîte ? Allez-y ! Il n’y a aucune raison que vous ne soyez pas celle qui construira la prochaine compagnie à un milliard de dollars. Croyez en vous, pensez plus grand et petit à petit, construisez l’entreprise que vous imaginez.

brandi decarli farm from a box

Brandi DeCarli, 38 ans, Etats-Unis, Co-fondatrice de Farm from a Box

Pouvez-vous vous décrire en quelques mots ? Je pense que nous avons tous le pouvoir de changer notre monde en mieux. Les plus petites choses peuvent avoir un gros impact. La nourriture est quelque chose qui nous connecte tous, et par laquelle nous avons un impact direct sur notre vie quotidienne et notre environnement. Quand mes partenaires et moi-même avons entrepris de lancer Farm from a Box, notre intention était de créer une infrastructure mobile qui pourrait fournir aux personnes les outils nécessaires pour faire pousser leurs propres aliments nutritifs. Avec le temps, cette petite idée s’est étoffée, et nous voyons maintenant Farm from a Box comme un outil pouvant transformer globalement la production locale.

Quel est votre business mantra ? Nous sommes le « couteau-suisse » de l’agriculture durable.

Quel conseil donneriez-vous à nos lectrices qui rêvent de monter leur boîte ? Soyez audacieuse, croyez en vous-même et lancez-vous. Ma vie a changé le jour où j’ai décidé de suivre mes rêves et de les mettre en œuvre. Ma première aventure entrepreneuriale a commencé parce que je ne trouvais pas de job dans lequel je pouvais faire ce qui me passionnait, alors j’ai décidé de commencer à le faire par moi-même. Comme toutes les choses dans la vie, vous allez vivre des hauts et des bas pendant votre parcours, surtout quand vous lancez votre propre entreprise. Peu importe votre idée, entourez-vous de personne qui croient aussi en votre vision. Ces personnes vont être vos champions personnels et vont vous aider en vous soutenant pendant les moments difficiles. Il y a quelque chose qui est incroyablement « empowering » dans le fait de lancer son propre business. Quand vous vous entendez dire un jour j’aimerais faire cela, ou il y a une meilleure façon de faire cela, faites attention à ces idées un peu folles qui vous traversent l’esprit parce qu’elles peuvent changer le monde, et qu’elles vont définitivement changer le vôtre.

Florence Tondu-Mélique

Florence Tondu-Mélique, 39 ans, France, Directeur Général Opérationnel pour l’Europe, Hiscox

Pouvez-vous vous décrire et nous parler de votre activité en quelques mots ? Après un parcours au sein d’institutions académiques établies (HEC, Harvard) et d’entreprises fondatrices (McKinsey & Company, AXA), j’ai décidé à 35 ans de prendre un chemin moins tracé et de relever le défi de réinventer une vieille dame de l’assurance britannique en assureur 2.0. Sans aller jusqu’à dire que Hiscox est le Chanel de l’assurance, nous sommes spécialistes des marchés de pointe et d’exception comme celui de l’art et du spatial. Nous accompagnons également quelques 270 000 entrepreneurs à travers le monde.

Quel est votre business mantra ? “Dream big, deliver together, and have fun”[Rêver en grand, construire ensemble, et s’en nourrir].

Quel conseil donneriez-vous à nos lectrices qui rêvent de monter leur boîte ? L’entrepreneuriat, porté par la révolution du numérique, constitue une des réponses les plus créatives au fameux plafond de verre auquel sont confrontées les femmes. Plus encore qu’une alternative, c’est un choix assumé qui bénéficie à l’ensemble de l’écosystème et prouve qu’il n’est plus possible de se priver d’une moitié de la population. Les femmes entrepreneures ont tout ce qu’il faut pour donner raison à Stendhal : leur présence “doublerait les forces intellectuelles du genre humain”. A travers ma participation au Women’s Forum, je souhaite vivement engager les femmes à oser. “Yes you can !”

@Paojdo

 

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