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10 astuces pour avoir confiance en soi en entretien

Entretien de recrutement

Réussir un entretien d’embauche commence avant tout par travailler la confiance en soi. Business O féminin a glané pour vous 10 astuces pour booster la confiance en soi.

Réussir un entretien d’embauche commence avant tout par travailler la confiance en soi. Si nous ne croyons pas en nous, comment pouvons-nous convaincre les autres ? Business O féminin a glané pour vous 10 astuces pour booster la confiance en soi auprès de Josiane de Saint Paul, thérapeute, co-fondatrice et ancienne directrice de l’Institut Français de Programmation Neuro-Linguistique (IFPNL).

1. Se dire que ce poste est fait pour nous

« Avant même d’aborder la préparation de l’entretien, il est essentiel de se dire que l’on est fait pour ce poste », rappelle Josiane de Saint Paul. Sans cela, soit la personne sentira un manque de motivation de notre côté, soit elle percevra un manque de confiance en nous, voire une inadéquation entre notre profil et le poste pour lequel nous passons l’entretien. Il est donc essentiel de savoir ce que l’on veut vraiment de cet entretien avant de le passer.

2. Préparer l’entretien

Bien préparer son entretien d’embauche est le b.a.-ba avant de nous présenter face à notre interlocuteur. Cela nous permettra de ne pas buter sur certaines questions, et ainsi d’éviter un stress supplémentaire. D’abord, on se renseigne bien évidemment sur l’entreprise. Puis on pourra commencer à lister nos atouts pour ce poste, puisque cette question est récurrente durant les entretiens, et cela nous mettra en confiance. On peut aussi établir une liste des qualités que des personnes qui nous apprécient nous attribueraient. Cela aide notamment ceux pour qui lister leurs qualités s’avère parfois être un vrai défi. On liste également nos défauts, puisque cette question revient fréquemment, et peut désarçonner lorsqu’on n’y a pas pensé auparavant. « On évite bien entendu les défauts type ‘je suis gourmande’, et on privilégie l’honnêteté. J’ai par exemple l’illustration d’une femme qui a dit qu’elle était tête en l’air, et elle a eu le poste », raconte la thérapeute.

3. Bien respirer

Avant de commencer l’entretien, il faut prendre 6 grandes respirations, tranquillement. « Ce n’est pas que psychologique, la respiration agit réellement sur le système nerveux », nous explique Josiane de Saint Paul.

4. Utiliser une « ancre »

L’ancrage est une technique d’association provenant de la PNL. Elle se prépare donc en amont de l’entretien. On se place dans un état de confiance en se remémorant une situation dans laquelle on se sentait bien. On associe le ressenti de ce souvenir à un geste simple, que l’on peut réaliser en entretien sans que cela se voit. « Cela peut être par exemple toucher son index et son pouce », illustre la thérapeute. L’essentiel est de vérifier que cela fonctionne auparavant et que l’on retrouve notre état de confiance avec ce petit geste. Il peut servir notamment lorsqu’une question nous déstabilise, et que l’on sent une montée d’angoisse.

5. Présenter ses arguments de manière positive

En entretien, il faut toujours être dans l’affirmative, et ne jamais se décrire en commençant par « je ne suis pas… ». Car « ce qui est important, c’est qui l’on est et ce que l’on fait », martèle Josiane de Saint Paul.

6. Être honnête

Comme nous l’avons évoqué ci-dessus, l’honnêteté est essentielle. « Il ne faut jamais se dévaloriser, pas plus qu’il ne faut se sur-valoriser, autrement, ça ne marche pas », poursuit la thérapeute. En effet, se dévaloriser est un indicateur négatif pour le recruteur, mais se sur-valoriser peut aussi être néfaste. Mieux vaut être honnête pour éviter les déconvenues par la suite.

7. Se synchroniser avec son interlocuteur

Lors d’un entretien, il est important de faire attention à l’attitude de l’autre. «En PNL, c’est ce qu’on appelle la synchronisation. On ne va pas faire de larges sourires à quelqu’un qui se tient comme un pape », s’amuse la coach.

8. Dédramatiser

Pour obtenir un poste, il faut faire notre maximum pour atteindre notre but, mais aussi nous rappeler que notre vie n’est pas en jeu, au cas où ça ne marcherait pas comme on le voudrait. Il est donc important de ne pas se mettre trop de pression lors d’un entretien. « Peut-être que quelque chose de mieux attend la personne », affirme Josiane de Saint Paul, avant d’ajouter : « Eric Berne, le père de l’analyse transactionnelle, nous disait ‘le gagnant, c’est celui qui fait tout ce qu’il faut pour obtenir ce qu’il veut, mais qui sait ce qu’il fera si ça ne marche pas. ‘»

9. Ne pas voir son interlocuteur comme un ennemi

Plutôt que d’imaginer notre interlocuteur dans une situation embarrassante pour tenter de diminuer notre stress, Josiane de Saint Paul croit plutôt en l’importance de voir la « bonne » personne qu’il y a en face de nous. « Il y a certainement un moyen d’avoir une bonne relation avec notre interlocuteur. Nous ne sommes pas face à un ennemi qu’il faut imaginer ridicule, mais dans une relation + + », explique la coach.

10. Savoir faire le bilan

Si l’on n’a pas eu le poste que l’on espérait, il est primordial de faire un bilan. Tout d’abord, un bilan de notre côté, mais ne pas trop s’incriminer en se disant « j’ai fait ci, ça », mais aussi en analysant l’autre côté. « Comme dans toute relation à deux, il y a des raisons d’un côté et de l’autre, soutient Josiane de Saint Paul. Ce que l’on nomme échec doit plutôt être perçu comme un feedback de la vie.  ‘Qu’est ce que ça m’apprend et comment ferais-je la prochaine fois ?’. Voilà plutôt la bonne question à se poser. »

Pour aller plus loin : « 50 bonnes façons pour renforcer estime et confiance en soi », par Josiane de Saint-Paul et Christiane Larabi, chez InterEditions.

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